On lit quoi ? – Même les méchants rêvent d’amour, d’Anne-Gaëlle Huon

///On lit quoi ? – Même les méchants rêvent d’amour, d’Anne-Gaëlle Huon

Ah ma chère Anne-Gaëlle, cette femme pétillante, souriante, l’optimisme et la bonne humeur incarnés. Ses stories sur Instagram, c’est ma dose de pep’s quotidienne.

Anne-Gaëlle, ce n’est pas une autrice comme les autres (oui je dis autrice, parce que c’est le féminin d’auteur, et que je trouve ça très bien comme ça !), j’ai la fierté de pouvoir dire que je la connais un peu, c’est grâce à elle que j’ai osé écrire et publier mes textes. Oh non pas que je sois une grande écrivaine, mais ça m’avait bien plu ce petit atelier d’écriture, on avait bien ri, et il m’a permis de jolies rencontres avec mes Plumes de Juin et toutes les autres !

Bref, quand Anne-Gaëlle a sorti son nouveau roman la semaine dernière, je me suis bien sûr précipitée pour le lire, et je l’ai dévoré en 2 jours.

Le résumé

Jeannine, 80 ans passés, a la mémoire qui s’effiloche. Les jours sont comptés avant que ses souvenirs plient bagage. Alors Jeannine fait des listes, toutes sortes de listes. Et surtout, elle consigne dans un carnet ce qu’elle n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’une rencontre, d’un mensonge. Elle se confie à Julia, sa petite-fille. Quand celle-ci la rejoint en Provence, elle découvre une maison de retraite très animée. Tandis que Jeannine semble déjà partie bien loin, le précieux carnet s’offre à Julia comme un cadeau du destin. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, la jeune femme va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et lever le voile sur l’histoire d’amour bouleversante qui a marqué la vie de sa grand-mère. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

Ce que j’en ai pensé 

Ce livre est d’autant plus touchant qu’il est basé sur la propre histoire de l’autrice, du carnet que lui a donné sa grand-mère quand elle avait 20 ans.

L’écriture est dynamique, on s’immerge dans la Provence, ça sent bon le rosé et le mimosa. Ça file aussi des frissons, quand la grand-mère fait allusion à sa jeunesse durant la guerre.

Moi qui suis une grande férue de listes en tous genres, mes listes de courses, de repas, d’articles, de cadeaux, de prénoms, de voyages, de livres à lire, j’en passe et des meilleures, je me serai bien entendue avec Jeanine, qui nous livre ça et là diverses listes elle aussi.

Les personnages sont presque tous attachants, même ceux contre qui on pourrait avoir une dent, on se prend à les apprécier, à leur trouver des excuses. On ne s’ennuie pas tout au long de la lecture.

J’ai aussi aimé la référence au roman précédent, Le bonheur n’a pas de rides, que j’avais également beaucoup apprécié.

Je ne vais pas vous spoiler, je préfère vous laisser le découvrir, mais une chose est sûre, je vous le recommande vivement !

L’anecdote

Pour ce livre, j’ai voulu faire une photo un peu sympa, pour lui faire vraiment honneur, à part que ce n’est vraiment pas mon truc. J’ai donc mandaté ma Maman, pour me prêter ses aiguilles à tricoter. Elle m’a même proposé de tricoter un peu pour que ça fasse plus crédible, merci Munch, tu gères. J’étais chez ma soeur, donc on a plutôt utilisé son portable, qui fait de plus jolies photos. Mon beau-frère se mettait dans le champ pour donner un effet flou à l’arrière plan. Mon neveu nous remettait les affaires en place. Et moi j’ai immortalisé les backstages, qui auront été une belle tranche de rire, merci pour votre aide la famille. Ça me touche d’autant plus que je sais que seule ma Maman lira le livre ^^

By | 2019-04-09T21:40:14+00:00 avril 10th, 2019|Lecture|2 Comments

2 Commentaires

  1. DelphineB 10 avril 2019 à 10:12 ␣- Répondre

    Extra ! En effet quelle belle histoire de plumes avec Anne-Gaëlle.
    J’adore le making of !!!

    • Steph 10 avril 2019 à 11:30 ␣- Répondre

      Oh oui, je ne la remercierai jamais assez de cette belle aventure et des jolies rencontres qui ont suivi !

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